Jusqu’il y a peu de temps, il fallait bidouiller le /etc/make.conf pour utiliser l’option -j de make permettant de paralléliser la compilation d’un port. En plus d’être un hack relativement laids, ce type de bidouille était incompatible avec certains ports. Ce temps là est révolu, il y maintenant une whitelist de ports qui sont d’office compilé avec autant de job en parallèle qu’il y a de cores présents sur la machine. Les ports qui ne sont pas marqué comme compatibles restent compilés sans parallélisation.
Cette fonctionnalité est activée par défaut, pour la désactiver (ce qui n’a d’intérêt que dans des cas très particuliers), il suffit d’ajouter à /etc/make.conf la directive suivante :
DISABLE_MAKE_JOBS=yes
Afin de forcer le nombre de jobs à exécuter en parallèle (option -j de make), il faut utiliser la directive suivante (toujours dans /etc/make.conf) :
MAKE_JOBS_NUMBER=6
Il existe un option pour les kamikazes téméraires qui permet de forcer l’utilisation de cette nouvelle fonctionnalité pour l’ensemble des ports (même pour ceux qui ne sont pas marqués comme compatibles) :
FORCE_MAKE_JOBS=yes
Je vous déconseille néanmoins cette solution. Si le but est de compiler quelques ports qui ne sont pour l’instant pas marqués comme validés, il suffit d’ajouter le fichier Makefile du ou des ports en question et d’y ajouter la directive suivante en dessous des déclarations de dépendances :
MAKE_JOBS_SAFE=yes
Les mainteneurs de ports peuvent aussi marquer leur port comme incompatible avec la directive :
MAKE_JOBS_UNSAFE=yes
Une petite astuce bien pratique :
openssl rsa -in server.key -out server.key.unencrypted
J’en profite pour faire un peu de pub pour StartSSL qui propose des certificats SSL gratuits mais dont l’interface impose de mettre une passphrase sur le certificat (ces certificats ne sont pas malheuresement pas reconnus par IE)
Une des raisons du succès de Firefox est le grand nombre d’extensions disponibles. Ces extensions permettent d’étendre les fonctionnalités du navigateur et il y en a vraiment pour tout les goûts. Dans cet article, nous présenterons 5 des extensions les plus utiles dans le cadre du developpement web.
FireBug
Cette extension permet de naviguer et de modifier de manière intuitive l’ensemble des éléments d’une page web : code HTML, feuille de style CSS, et script JavaScripts. Les modifications se font directement dans le navigateur et sont appliquées immédiatement. Indispensable pour tester différentes mise en page ou pendant une phase de debug de JavaScript.
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YSlow
Attention, cette extension ne fonctionne pas si FireBug n’est pas installé. Cette extension créée par Yahoo mesure les performances d’un site web (temps d’affichage d’une page, taille de la page) et propose des optimisations pertinentes basées sur les best-practices de Yahoo.
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HttpFox
Très bon complément à FireBug, cette extension permet d’enregistrer l’ensemble du trafic HTTP. Cette approche systématique permet d’identifier de manière simple et exhaustive les requêtes les plus lentes.
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Firefox DNS Flusher
Il n’est pas rare de devoir forcer des résolutions DNS lors des phases de développement ou de qualification d’une nouvelle version d’un site web. Forcer la résolutions d’un nom de domaine sur un serveur de test en modifiant le fichier host est aisée. Le problème est la cache DNS de Firefox. Cette extension permet de vider le cache de Firefox et surtout d’afficher l’adresse IP réellement utilisée pour l’affichage du site.
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Selenium IDE
Les sites web étant de plus en plus aboutis au niveaux des fonctionnalités, les scenarii de test deviennent de plus en plus complexes. Selinum IDE permet d’aider le developpeur web dans la création et l’execution d’un scenario de test en permettant d’automatiser la navigation sur un site web.
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Cette liste n’est bien sur pas exhaustive mais permet d’avoir un bon point de départ.